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Review Godking Paranoiashow

5 March 2017

Esto del Black Metal sinfónico es un gran invento, pero tampoco hay demasiados grupos que hayan sabido explotarlo adecuadamente. Cuatro teclados pasados de vueltas, un poco de doble bombo y después…muchas capas de voz y guitarras, a ver si alguien es capaz de distinguir una cosa de la otra. Sí, se pueden haber vuelto algo comerciales, pero Dimmu Borgir son los absolutos amos de este espacio musical, y después…si tiro de memoria sólo recuerdo a Sirius, que editaron un primer disco impresionante, un segundo disco un poco más discreto y…desaparecieron. El resto de bandas que han sabido jugar muy bien con el Metal extremo sinfónico ya se sitúan en otro lado del tablero estilístico. Me refiero a grupos como Septicflech, Rotting Christ o los semi-desaparecidos Hollenthon.

Los holandeses Hymir ya editaron un debut que nos gustó bastante. Después de una “ligera” pausa de seis años vuelven con este “Godking” que nos ha llamado bastante la atención. Sí, lo primero que te viene a la mente cuando lo escuchas es Dimmu Borgir, pero teniendo en cuenta que muchos grupos han intentado copiarles y se han quedado en el intento, esto suena a gloria. En “Godking” encontramos temas con personalidad y que se diferencian los unos de los otros. Los teclados y samplers están muy bien conseguidos, las guitarras acompañan el ritmo o crean melodía según lo pide el momento, la voz se mantiene en un punto intermedio que acompaña muy bien los temas…en definitiva, la producción no crea aquel horror vaqui insufrible que podemos encontrar en muchas otras bandas.

“Godking” me genera un gran respeto por la banda y la promesa de ir siguiendo sus pasos. Estoy seguro que se trata de un disco que irá creciendo con el tiempo, y por eso pienso seguir dándole muchas más escuchas.

~Ivan Cateura

Review Godking Spirit-of-metal.com

12 January 2017

“Poétique, majestueux et sombrement mélodique..”

C’est que le temps passe vite, dîtes donc. Les Hollandais de Hymir n’avaient rien sorti depuis six ans mais c’est dire à quel point leur album “Nyctophobia” aura laissé une trace. Les amateurs le savent bien, leur ambiance spectrale et sinistre ne les aura pas laissé de marbre et on retrouve souvent cet opus dans les listes des meilleurs opus de black symphonique sur certains forums. Bref, il était temps qu’Hymir revienne de sa léthargie et nous sorte de nouvelles compos de qualité.

“Godking” sort en fin d’année 2016, toujours mené par le vocaliste/guitariste Pablo de Groot. Ici on change de concept. Plus question de peur du noir et de fantômes, on suit le couronnement d’un roi, jusqu’à sa folie des grandeurs, ses envies de domination, ses conquêtes sanglantes et son hybris, jusqu’aux actes de rébellion et à sa déchéance. Les morceaux s’enchaînent logiquement, avec un début majestueux qui enchaîne vers quelque chose de plus tempétueux et sombre, jusqu’à une fin plus optimiste.

Au vu du concept, les ambiances changent drastiquement. On ne retrouve plus cette atmosphère fantomatique, Hymir se concentre davantage sur quelque chose d’impérial, d’émotionnel et de poétique. Les influences death sont plus mises en retrait, les trémolos et diverses mélodies des guitares prenant plus de place, soutenues par des nappes bien placées, des choeurs sombres et un piano dramatique. Le duo “A Storm Is Coming” / “Rise of the Godking” donne une bonne idée de la chose avec des musiciens qui viennent directement aux faits, sans s’attarder sur des passages inutiles.

Certains reprocheront à Hymir d’utiliser des mélodies et ambiances caractéristiques du genre comme sur “With Ravenous Bloodlust” ou “The Tyrant Dethroned”. Certes, cela rend l’ensemble assez classique, mais c’est ce qu’on est en droit de demander lorsqu’on écoute un bon album de black symphonique. Les Hollandais ont malgré tout plus d’un tour dans leur sac : titres fougueux comme “Dawn of Rebellion” et “The Victor Is Crowned”, moments d’émotion comme sur “Am I Not Merciful?” et son chant clair (Michael Hos du groupe de prog-rock Ulysses pousse la chansonnette), rythme faussement joyeux et voix modifiées sur “The Tyrant Dethroned”, sympho classe et travaillé sur “Wolves at the Gate”. C’est peut-être générique par moment mais il y a toujours des passages de grande qualité et un tant soit peu originaux pour maintenir notre attention.

Hymir signe un très bon retour en force avec “Godking”. La bande nous montre qu’elle sait évoluer et proposer autre chose, tout en se dotant d’un son de plus en plus personnel. Poétiques, majestueuses et sombrement mélodiques, les compositions s’apprécient rapidement et ne s’embourbent ni dans les expérimentations ni dans les longueurs. C’est direct, carré, bien fichu, avec des ambiances travaillées et un sens du dramatique. Un très bon crû pour la fin 2016.

Ranking: 16/20

Review Godking Merchantsofair.com

28 November 2016

Godking is the third and most recent album by Dutch dark metal band Hymir, released on November 25. With ten tracks – being them A Storm Is Coming, Rise of the Godking, I Am Damnation, With Ravenous Bloodlust, Vanquishment, The Victor Is Crowned, Am I Not Merciful?, Dawn of the Rebellion, Wolves at the Gate and The Tyrant Dethroned – Hymir, on Godking, makes extensive use of symphonic, melodic and atmospheric elements, creating a delusional realm of lucid shadows, where opaque rhythms and sinister harmonies becomes the center of a very somber and elusive work, designed to teach you the boundaries of a fantastic journey made of sound, emotion and sensibility, all profoundly aligned together to devise a plan where nothing is what it seems.

Despite their sound being a little generic, which is something that even the label “dark metal” is becoming entitled to, Godking is an album filled with astonishing surprises and delightful rhythms, that reminded me a little some classic Samael works, from the second half of the nineties. Nonetheless, Hymir has its own style, promulgated by the dynamics of philosophic melodies, opened at the vast panoramic space of a black hole that rapidly dilutes its serenity and sorrow over the marvelous delicacy of joyful rhythms, that balances perfectly the heavier aspects of the music with its majestically melodic counterparts. Sounding sometimes as if you had become lost in a dream, Godking resonates a sincere symphony of poetic disillusion, rescued from the perpetually lost tempestuous testimonies that were deeply immersed in your soul.

With a great set of harmonic virtues, exceedingly exposed and highlighted at the stream of an unbound devotional style, the sound on Godking is properly sculpted at the crest of the beauty of dynamic and poetically designed  melodies, with an interesting classical layer, shaped in the body of songs marvelously driven by an emotionally ridden content, filled with the true equation of a despondent soul.

Although I haven’t liked the album on its entirety, with its more generic parts sounding far too common or ordinary, Godking certainly elevates the “dark” subgenre of metal to another level, possibly designing for the term the beginning of an original style. Certainly, Hymir has a modus operandi of their own, and labels apart, we should never stay too grounded on superficial descriptive definitions, since all of them doesn’t have too much value. Nonetheless, Godking is definitely an album worthwhile listening. A refined, elaborate and classically sculpted work, Godking definitely belongs to the elevated paths of artistic metal albums. I think each and every fan of avant-garde and symphonic metal will enjoy listening to this beautiful record, although I strongly recommend with irrevocable specificity for Samael fans, especially the ones who appreciate everything they had done so far, with the exception of the more extreme, raw black metal work they had produced earlier in their career.

~Wagner

Review Nyctophobia Spirit-of-metal.com

5 March 2014

“…plus racé et prenant que tout ce qui sort actuellement, grâce à un sens de la mélodie et à une force plutôt rare”

En 2010, on aura beaucoup entendu parler du « Abrahadabra » de Dimmu Borgir ou du « Death Came Through a Phantom Ship » de Carach Angren, mais certainement pas de Hymir. C’est cette année que les Hollandais sortent leur premier méfait, trois ans après leur EP « Perish ». Et pourtant, on aurait pu avoir vent de leur travaux, le quintette de l’époque officiant dans un pays manquant cruellement de black symphonique. On est alors en droit de se demander si ce silence est dû à un manque de distribution, ou s’il est le reflet d’un manque flagrant de talent.

Il s’agit plutôt de la première supposition. Hymir est auto-produit et ne jouît pas des moyens nécessaires pour faire suffisamment parler de lui. Il est donc dommage que le premier opus soit tombé dans l’anonymat, alors qu’il mérite une attention toute particulière. Même si Hymir ne révolutionne pas, il offre un opus certainement plus racé et prenant que tout ce qui sort depuis plusieurs années, grâce notamment à un sens de la mélodie et à une force palpable plutôt rare.

Hymir s’intéresse à la nyctophobie, c’est à dire, la peur de l’obscurité. Il s’attache à tous les processus liés à cette phobie, que ce soient les premières apparitions de la peur à la sensation de froid, en passant par les hallucinations, les fantômes, la peine, mais aussi la mort, pour ceux dont la nyctophobie est fatale. Les ambiances sont donc plutôt sombres et sinistres, soutenues par quelques vas et viens fantomatiques, ce qui place ce « Nyctophobia » d’Hymir quelque part entre les « Lammendam », « The Nightmarish Compositions » et « Spiritual Black Dimensions » des Carach Angren, Bishop Of Hexen et Dimmu Borgir.

Les Hollandais proposent une musique relativement puissante, emmenée par des riffs tantôt black, tantôt death, et des claviers proposant en alternance des nappes ténébreuses et des envolées symphoniques de qualité. Les influences apportées par les groupes sus-cités se retrouvent dans la majeure partie des morceaux, même si Hymir arrive à s’en détacher sur certains passages, notamment les touches death, apportant davantage de tranchant, et la mise en avant de samples fantomatiques et morbides. Si « Let the World Be Cold » montre ce dont le quintette est capable et que « Poltergeist » met en avant la venue d’esprits, c’est réellement le duo « And Sorrow Turned in Death » qui montre toute la force du groupe à créer des compositions grandioses et prenantes, mélangeant l’agressivité, les ambiances, les mélodies et une force imparable. La combinaison des violons effrayants et du piano inquiétant soulève extrêmement l’atmosphère obscure, Hymir essayant de se mettre à la place d’un nyctophobe. Une chose relativement bien réussie, dans la mesure où les riffs ne perdent pas de leur violence, même lorsqu’ils viennent soutenir les choeurs et les pauses planantes.

On n’est pas déçu non plus avec la suite de l’opus, qui sait tout autant nous embarquer dans un monde morbide où la peur est fatale. Même s’il n’apporte rien de nouveau, les qualités de ce « Nyctophobia » permettent d’en faire un très bon opus, dans lequel les différents éléments sont très bien dosés, de quoi permettre à la scène black symphonique néerlandaise de faire le deuil du split de Liar Of Golgotha et de proposer autre chose que le trio de Carach Angren.

Ranking: 16/20

Review Nyctophobia Metalcentre.com

5 March 2014

Dutch HYMIR released the first album “Nyctophobia” after five years of existence. Earlier they released only Ep. However this waiting was worth for this material…

“Nyctophobia” is the pretty controversial title of album, because the title defines phobia of darkness and this album is suitable to listening in the night – deepening night darkness and spreading fear as well as horror. The album contains 10 hymns – very ill-boding, gloomy and apocalyptic and simultaneously inspired by aggression and dynamism which roots are in Black Metal with symphonic ornamentation…

The music of HYMIR is collision of the sharp riffs of guitar, the strong hits of drums and ill-boding vocals with monumental keys, mystical choruses as well as dark samples… The musical fan HYMIR stretches very wide – from the slow arrangements of Black Metal throughout the brutal and furious subjects till melodious motives and melancholy insertions. The compositions contain a lots of the surprising solutions, sudden changes of intensity and of climate, which sometimes very reminds SAMAEL. However HYMIR is more symphonic. Moreover I feel here the pinch of similarity to DIMMU BORGIR.

Ranking: 9/10

Review Nyctophobia Rocktribune.be

5 March 2014

Hymir is een naam om te onthouden wanneer epische black metal je ding is. Verpakt in een verzorgd digipak luisteren de tien weelderige tracks lekker weg. Keyboards en orkestrale arrangementen spelen daarbij een belangrijke rol; Opener ‘Nightmarish Ilumination’ windt er geen doekjes om en overtuigt ons meteen dat de muziek van Hymir vooral veelgelaagd en veelzijdig is met een wulpse knipoog naar wat er eerder in de zwartgeblakerde scene het meest succesvol was. My dying bride-riffs en glijdende gitaarnoten, de ziekelijke screams van Cradle of Filth, de orkestratie van Dimmu Borgir… je krijgt het allemaal geserveerd in een notendop op ‘Nyctophobia’. Vooral deze laatste band kunnen we aandragen als vergelijkend materiaal.

Bovenal blijft de epische black metal van deze Nederlanders melodieus in ‘Let the world be cold’ en ‘Poltergeist’, terwijl ‘Fractal deliberation’ de orkestrale kenteringen van Turisas even overneemt. ‘And sorrow turned in death’ is het centrale nummer op dit debuut: met zijn instrumentale (sterk klassieke) eerste stuk en pittig vervolg met bezwerende solo’s kunnen we spreken van een samengaan van oud en nieuw. Soms klinkt de band te mechanisch maar deze steriele mankementen worden duidelijk in de schaduw gesteld door het aanwezige potentieel dat op latere albums hopelijk volledig tot ontplooiing komt. Een band om in de gaten te houden!

geschreven door Vera Matthijssens

Ranking: 8/10

Review Nyctophobia Mindview.be

5 March 2014

Als een imposante Grieks/Romeinse tempel muzikaal uitgebeeld zou moeten worden, dan wel zoals dit debuut. Niet afkomstig uit het omvangrijke keizerrijk, maar zowaar uit het land waar de meest epische constructies de windmolens zijn.
Bombastische keyboardzuilen rijzen parmantig boven machtige basdrumruimtes uit.

Epische orkestraties hangen zich als dreigende schaduwen boven wagneriaanse gitaardonder.

Een sterk vervormd en deprimerend stemgeluid galmt zacht tegen de statige riffpilaren, waarin enkele fraai patroontjes in gegriffeld staan.

Nederland mag apetrots zijn op Hymir, dit is magistraal! (KH)

Ranking: 7/7
www.mindview.be

Review Nyctophobia Neckbreaker.de

5 March 2014

Dass aus den Niederlanden nicht nur Käse kommt, das beweisen HYMIR, die sich nach dem gleichnamigen Reifriesen aus der Edda, dem Vater des Kriegsgottes Tyr und auch unter dem Namen „der Finstere“ bekannt, benannt haben. Passenderweise nennen sie ihr Debütalbum „Nyctophobia“ – Die Angst vor der Dunkelheit. Leider – oder vielleicht auch zum Glück – konnte man der Versuchung widerstehen, „Fear Of The Dark“ zu covern, was hier auch herrlich gepasst hätte. Doch Maiden sind sicher nicht der Stil des Vierers aus dem schönen Utrecht. Denn da schielt man ganz eindeutig und unüberhörbar Richtung DIMMU BORGIR und CRADLE OF FILTH, geht jedoch weniger bombastisch zu Werke und klingt dadurch nicht so überladen wie die berühmten Vettern.

Dabei klingt man bei den ersten Tönen des Openers „Nightmarish Illumination“ noch leicht nach CHILDREN OF BODOM. Doch das gibt sich recht schnell und der Song tendiert Richtung DIMMU. Schon bei diesem Stück bemerkt man die Klasse des Albums. HYMIR setzen auf Bombast, besitzen jedoch das Geschick, es nicht zu übertreiben. Sänger Pablo de Groot, der übrigens auch für Coverartwork und Logo verantwortlich ist, kann mit seinen Vocals und Screams die düstere Atmosphäre des Songs perfekt verstärken.

Auch das an NAGLFAR erinnernde „Let The World Be Cold“ ist ein starker Song, wenn auch das Orchester aus der Dose etwas arg künstlich wirkt. Auch das etwas „schlichter“ gehaltene „Poltergeist“ klingt nach NAGLFAR zu „Sheol“-Zeiten, doch schon mit „Fractal Deliberation“ kehrt man wieder in DIMMU BORGIR-Gefilde zurück. Bei diesem Song fällt ein kleines Manko der Platte besonders auf: Die Drums sind etwas zu sehr in den Hintergrund gemischt, könnten markiger klingen.

Der Doppelschlag „And Sorrow Turned To Death (Part I und II)“ ist ein gelungenes Stück Musik, das den ausnahmslos guten bis sehr guten Rest der Platte einläutet, auch wenn seine ruhigen Zwischenparts dem Song etwas den Fluss nehmen. „Soul Monolith“, „What The Moon Reveals“ und der Titelsong „Nyctophobia“ sind allesamt starke Songs, die sich vor nichts und niemandem verstecken müssen.

Insgesamt fragt man sich eigentlich nur, wie zur Hölle es die Band geschafft hat, bisher noch keinen Plattenvertrag an Land zu ziehen. Vor so einem starken Debüt, das noch dazu in Sachen Produktion keine Vergleiche mit Labelacts scheuen muss, kann man nur den Hut ziehen. Einziger wirklicher Kritikpunkt: Man könnte etwas eigenständiger klingen. Wenn man jedoch bedenkt, dass es sich bei „Nyctophobia“ um das Erstlingswerk der Band handelt, ist jedoch zu erwarten, dass sich in Zukunft ein eigener Stil herausbilden wird. Wer auf DIMMU BORGIR und/oder CRADLE OF FILTH steht, sollte diese Band auf jeden Fall mal antesten.

Ranking: 7/10

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